L'aubergiste

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L’auberge

  Au fin fond de la sylve du net, à l’écart des regards, une auberge a élu domicile. Le conte Nosferatu gère le site depuis sa construction, mais nul ne la vue. Ceux qui y ont séjournés, disent avoir vue quelques images qui provenaient d’un écran cathodique. Mais le plus mystérieux, sais que le courant ne se rend pas. L’auberge est constituée d’un Hall, d’un Cabinet, d’un salon, d’une sombre cave et d’une baraque à l’arrière. Mais ne rester pas ainsi dans le cadre de porte, entrée donc! Venez visiter mon auberge!  

 

Mardi 15 août 2006
  Les gens surestiment souvent les capacités de leur flash. Des touristes photographient au flash l'intérieur de la cathédrale Notre-Dame de Paris avec un flah d'une portée maximale de cinq mètres! Nous avons tous vu à la télévision, pendant la cérémonie de fermeture des Jeux olympiques, ces éclairs qui jaillisent sans arrêt de toutes parts dans la foule; chacune de ces lumières correspond à une pose perdue, car il est impossible pour un seul flash d'éclairer un stade de cette ampleur. Un flash a ses limites. Vérifiez, sur le mode d'emploi qui l'accompagne, quelle est la portée maximale de celui-ci que vous possédez. Notez-le bien et ne photograhiez jamais un sujet qui se situe dans l'ombre au-delà: vous gâcheriez la photo.
par Nosferatu publié dans : La baraque
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Lundi 14 août 2006
  La vie à l’auberge n’est pas du plus grand luxe, nous essayons de vivre par nos moyens. Cela demande effort et temps, mais nos concitoyens se sont adaptés rapidement. La cuisine et la fabrication d’outil se font aisément. Notre connaissance en la matière n’est plus à démontrer. L’auberge est pittoresque, mais vous êtes le bienvenue!
par Nosferatu publié dans : Le Hall
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Lundi 14 août 2006

  Les yeux rouges sur une photo sont causés par la trop grande proximité de l'éclair du flash avec l'objectif. Les deux étant alors presque dans le même axe, la lumière éclaire la rétine irriguée de sang de l'oeil si le sujet regarde l'appareil bien en face. Cet effet ne se produit qu'occasionnellement avec un flash fixé sur le dessus de l'appareil, mais devient très fréquent sur les flashes intégrés où la fenêtre du flash est très proche de l'objectif. C'est pourquoi les appareils récents offrent presque tous la position appelée ( réduction ) ou atténuation des yeux rouges. Le nom même de cette fonction dit bien qu'elle réduit le phénomène, mais la plupart du temps, ne l'élimine pas totalement. En fait, le système ( anti-yeux rouges ) émet un ou plusieurs pré-éclairs avant le déclenchement de l'éclair principal; ils provoquent la contraction de la rétine, ce qui réduit l'effet.

  Avec un flash indépendant, on résoudra le problème en éloignant le flash de l'appareil auquel on le relira à l'aide d'un câble ou encore en utilisant la technique de la lumière réfléchie. Avec un flash intégré, on peut demander au sujet de diriger son regard à côté de l'appareil. Un bon éclairage de la pièce peut aussi réduire cet effet désagréable en rapetissant la pupille de l'oeil du sujet.

par Nosferatu publié dans : La baraque
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Vendredi 11 août 2006

Il fallait s'y attendre... Nikon présentera, à la prochaine Photokina de Cologne, le successeur de l'actuel D70s... qui se nommera D80 et affichera 10 mégapixels et quelques innovations.

  Le D70 (dans sa version initiale comme dans sa déclinaison "S") aura tenu deux ans et demi : lancé début 2004, il se verra remplacé en septembre 2006 par le D80, un reflex expert 10 Mpix annoncé au tarif très agressif de 1.000 euros nu. Et en kit à 1.500 euros avec un nouveau trans-standard extrême AF-S DX 3,5-5,6 18-135 mm G ED, (dommage qu'il ne soit pas VR et que la mise au point ultrasonique simplifiée n'autorise pas la retouche manuelle sans débrayer l'AF).

  Pour dire les choses simplement, le D80 est, à la base, un D50 "haussé d'un cran" dans l'échelle marketing par l'adoption d'un capteur 10 Mpix et de caractéristiques propres au D70, notamment le testeur visuel de profondeur de champ, les possibilités de réglage plus étendues, le pilotage des flashs distants par le flash intégré et la double molette avant-arrière.

  Du D50, il hérite de :
- la carte SD… exit la CF : les nikonistes qui l'attendaient comme deuxième boîtier peuvent ajouter une SD 2 ou 4 Go à la note;
- la télécommande IR à faible portée, heureusement doublée par la télécommande filaire apparue avec le D70S.
                                        
  Mais le plus grave reste le choix du capteur matriciel couleur 420 pixels RVB du D50, qui s'est montré aux essais beaucoup moins régulier que son grand frère 1005 pixels qui équipe le D70 (et le D200 ainsi que les gammes pros). Espérons qu'entre temps le calculateur et son programme auront fait des miracles ! En attendant, l'annonce du couplage de la mesure spot avec le collimateur AF actif n'est pas non plus une bonne nouvelle, sauf, ce qui ne ressort pas du communiqué, si ce couplage peut être annulé par fonction personnalisée !

  Du côté des bonnes nouvelles, Nikon a fait le choix de l'excellentissime module AF Multicam 1000 développé pour le D200. Et le verre de visée est identique à celui du D70 : le quadrillage optionnel est conservé (en sus, on bénéficie du rappel de la carte présente ou absente et de l'indication du niveau de charge de la batterie).  

  Pour tout dire, on a du mal à comprendre ces options : autant le module AF du D70 donnait pleinement satisfaction, autant le capteur matriciel du D50 peine à nous convaincre : on aurait donc mieux compris que Nikon conserve les options AF/mesure de lumière du D70…  Sans doute une incompatibilité avec le châssis du D50.

Source: http://www2.photim.com/info/Sommaire.php

par Nosferatu publié dans : Le salon
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Vendredi 11 août 2006

  Le flash indépendant est habituellement fixé à l'appareil photo par son pied, le sabot, que l'on insère dans la griffe porte-accessoire de l'appareil là où se fait le contact électronique qui déclenche le flash à l'ouverture de l'obturateur.

  Tout comme la prise de vues à la lumière du jour, la photographie au flash nécessite le réglage de l'ouverture du diaphragme et celui de la vitesse pour obtenir une exposition adéquate. En ce qui concerne la vitesse, le déclenchement du flash doit être synchronisé avec le déplacement de l'obturateur à rideau; c'est pourquoi on doit régler la molette des vitesses sur le ( x ) ou sur une vitesse indiquée dans le mode d'emploi, à moins qu'un contact du sabot ne le détermine automatiquement. Traditionnellement, la synchronisation se faisait à 1/60s ou 1/125s. De nos jours, le flash peut être synchronisé à des vitesses plus rapides. Quant à l'ouverture, elle devrait avec les premiers flashes être calculée par le photographe à partir du nombre-guide à l'aide de la formule suivante:

 

Nombre-guide                     

______________________    = valeur ( f ) ( ouverture du diaphragme )

Distance du flash au sujet

  Par la suite, on a muni le dos des flashes indépendants d'un cadran calculateur, de consultation facile, qui permet d'éviter ces calculs contrariants. Réglé à partir de la sensibilité de la pellicule utilisée, le cadran indique à quelle ouverture la photo doit être prise selon la distance séparant le flash du sujet photographié. Sur les flashes les plus récents, le cadran a été remplacé par un écran à cristaux liquides donnant les mêmes indications.

  Avec le flash automatique, la durée de l'éclair s'ajuste automatiquement pour une exposition correcte: une cellule photoélectrique mesure la luminosité réfléchie par la scène et coupe la lumière quand l'exposition est suffisante. Les flashes conçues pour les appareils à mise au point automatique ont, pour leur part, un illuminateur qui vient assister le système d'autofocus dans des conditions de faible éclairage. Enfin, il est important de bien lire le mode d'emploi, car il peut y avoir beaucoup de différences d'un flash à l'autre.

par Nosferatu publié dans : La baraque
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