Le flash électronique, chargé de piles, est composé d'un réflecteur devant lequel passe un tube rempli d'un gaz, le xénon. Une décharge électrique établit le courant, produisant un court et brillant éclair équivalent à la lumière du jour. La durée de cet éclair peut varier de 1/1000s à 1/40 000s.
Le flash vient pallier les limites de l'éclairage disponible, rendant même possible la photographie dans l'obscurité. De plus, il permet de figer l'action, d'utiliser des pellicules de faible sensibilité et des ouvertures suffisamment petites pour acquérir une bonne profondeur de champ.
La puissance d'un flash s'évalue à l'aide d'un chiffre appelé ( nombre-guide ) dont on verra l'utilité pratique plus tard. On trouve cette information, en mètres ou en pieds, généralement indiquée pour 100 ISO. Plus le nombre guide est élevé, meilleur est le rendement du flash. Les flashes intégrés ( nombre-guide de 10 à 12 en mètres pour 100 ISO ) sont moins puissants que les flashes indépendants. Le nombre-guide de ces derniers sra de 36, de 40 ou même de 50.
Avant d'utiliser un flash, il faut s'informer de sa portée, c'est-à-dire connaître les limites à l'intérieur desquelles on peut l'utiliser. La portée du flash varie avec la sensibilité du film et l'ouverture sélectionnée. Avec un film de 100 ISO, ou l'équivalent en numérique, le flash intégré a souvent une portée maximale d'environ 5 mètres alors qu'un flash indépendant éclairera trois ou jusqu'à quatre fois plus loin.
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La résolution est à l'image numérique ce que la définition est à la photo argentique. Ce qu'on appelle du ( grain ) dans la photo traditionnelle est ici traduit par des points d'image carrés. Ces minuscules carrés, les pixels, sont uniformément colorés et c'est leur combinaison qui produit l'image. Tout comme on aperçoit le grain quand on agrandit beaucoup un négatif à l'impression, on verra les pixels lorsqu'une image a été captée à basse résolution, alors que, plus ils sont nombreux, plus ils se confondent, donnant une impression de netteté aux surfaces colorées.
On défénit la résolution de l'image numérique par la quantité de pixels compris dans un pouce linéaire. Cette unité de mesure est connue sous l'abréviation anglaise (ppi ). La quantité nécessaire de pixels pour avoir une bonne résolution dépend de l'utilisation que l'on veut en faire. Pour diffuser une image sur le web où elle sera vue sur un écran, 72 ppi suffisent alors qu'il en faut 300 pour l'imprimer convenablement sur papier.
On comprendra alors pourquoi la caractéristique fondamentale d'un appareil photo numérique réside dans le nombre de pixels qu'il peut capter. Prenons comme exemple un appareil de tout premiers débuts ayant une puissance de 1,2MP ou mégapixels, autrement dit un milion deux cent mille pixels. Ce chiffre est obtenue par la multiplication des dimensions des images qu'il capte, soit 1260 pixels x 960 pixels, toujours par pouce linéaire. Si l'on décidait d'imprimer une telle image sur papier, on aurait une photo de 4,2 po x 3,2 po. C'est le maximum que l'on puisse obtenir avec un tel appareil.
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En situation de faible luminosité, il peut être utile d'utiliser un film de haute sensibilité pour raccourcir le temps de pose, alors que, devant une scène très lumineuse, il sera possible de tenir l'appareil en main, car l'éclairage permettra des vitesses de 1/30s ou de 1/60s.
Dans beaucoup d'occasions, le trépied et le déclencheur souple deviennent des accessoires pratiques, sinon indispensables pour stabiliser l'appareil. Dans tous les cas, il est recommandé de faire du braketing en prenant plusieurs poses avec un ou deux crans ( d'ouverture ou de vitesse ) de plus et de moins que l'exposition initiale. Il est alors important de prendre des notes de ses expérimentations de façon à pouvoir reproduire les effets intéressants que l'on obtient. Cela devient particulièrement vrai en cas de poses longues sur bulb ( ou B ), calculées à l'aide d'une montre.
À des vitesses très lentes ( 1/4s à bulb ou B ), il faut faire attention aux lumières parasites qui peuvent gâcher une partie de la photo en la surexposant ou a la sousexposant. Supposons par exemple que la photographie vise un édifice illuminé. Un lampadaire adjacent à la scène pourra créer une zone surexposée dans l'image ou encore amener le posemètre à racourcir le temps de pose, ce qui aura pour effet de sous-exposer le monument.
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L'auberge est présentement en phase de rénovation, ce qui signifie qu'il y a de forte chance pour qu'il n'y est pas de nouveaux articles, d'ici une semaine. Par contre, l'écran cathodique à quelques photos tout droit arrivé des contrés qui attend que votre regard. Nous sommes désolé de ce contre-temps, en espérant pouvoir vous servir à nouveaux d'ici peu.
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