L'aubergiste

Interférence

La baraque

Dimanche 18 juin 2006

  Le posemètre est l'outil le plus utile, pour ne pas dire indispensable, au photographe. C'est un instrument constitué d'une cellule photoélectrique qui mesure l'intensité de la lumière. Fonctionnant à l'aide d'une pile, le posemètre sert à déterminer l'exposition, c'est-à-dire l'ouverture du diaphragme et la vitesse d'obturation qui permettent d'obtenir une photographie correcte, compte tenue de l'indice de sensibilité du film.

  Les premiers posemètres étaient indépendants des appareils photo. Le tenant à la main, le photographe le pointait sur le sujet ou sur la source lumineuse, puis relevait les indications d'ouverture et de vitesse qu'il reportait ensuite sur son appareil. Depuis le début des années 70, les appareils possèdent un posemètre intégré, situé derrière l'objectif d'où il ( lit ) la lumière. De la son appelation ( TTL )pour through the lens.

  Les modes d'utilisation et d'affichage des posemètres varient, mais il est possible de les grouper en catégories possédant des traits communs. Le mode manuel, semi-automatique et automatique.

  ( voir les articles concernée )

Par Nosferatu
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Dimanche 18 juin 2006

  La netteté d'une photographie dépend du mécanisme de mise au point qui doit être réglé en fonction de la distance séparant l'appareil du sujet. Si ce dernier est à trois mètre de l'appareil, la photo sera nette si l'objectif est mis au foyer pour cette distance.

  Les appareils plus anciens ont tous une bague mobile de mise au point appelée ( bague des distances ) sur laquelle sont généralement inscrites deux séries de chiffres, souvent de couleurs différentes. Ils indiquent en pieds et en mètres l'écart qui vous sépare du sujet quand celui-ci est au point. Le plus peit chiffre ( 0.5m, 0.45m... ) représente la distance minimale de mise au point de votre objectif. Si vous vous rapprochez plus encore, la photo sera floue. Le dernier signe, vers la droite, se présente sous la forme d'un 8 couché. Il symbolise l'infini et indique la mise au point sur le lointain. Sur les objectifs autofocus, les distances se trouvent, à titre indicateur, sous une petite fenêtre ou sont absentes, jugées inutiles par le fabricant, étant donné que dans la majorité des cas l'utilisateur choisit l'automatisme de la mise au point.

  Exception faite des appareils bon marché dont l'objectif, fixe, ne comporte pas ce mécanisme, c'est un dispositif relié au viseur qui, en faisant avancer ou reculer l'objectif, sert à faire la mise au point sur le sujet visé.

  La mise au point peut-être faite manuellement. Dans ce cas, le photographe a recours aux indicateurs disponibles dans le viseur. Les appareils à viseur indépendant sont souvent munis d'un système de repérage par télémètre qui présente deux images qu'il s'agit de faire coïncider.

  Plusieurs appareils reflex combinent un cercle central de type télémétrique entouré d'un anneau de microprismes qui fractionnent le sujet lorsque la mise au point n'est pas faite, alors que le reste de la surface est constitué d'un verre dépoli sur lequel l'image est vue floue ou nette.

  Si la mise au point est faite automatiquement, les indicateurs du verre de visée se résuisent au minimum. Un carré, un cercle ou des crochets au centre du viseur indiquent l'endroit où l'appareil fait la mise au point et une icône informe l'utilisateur de l'état de la mise au point. Les systèmes autofocus les plus perfectionnés affichent en visée les capteurs qui détectent le sujet principal en même temps qu'une diode rouge confirme l'endroit exact où s'effectue la mise au point, ce qui est pratique quand plusieurs sujets se trouvent près les uns des autres.

  Le plus important pour le photographe qui possède un appareil autofocus est qu'il sache bien comment mémoriser la mise au point pour ensuite recadrer son image s'il ne désire pas placer son sujet en plein centre de la photo.

  Outre la mise au point ponctuelle, plusieurs systèmes automatiques permettent la mise au point continus pour les sujets en mouvement. Le collimateur de mise au point suit alors le sujet e refait continuellement la mise au point, de sorte que l'utilisateur peut déclencher en tout temps.

  Enfin, il faut mentionner que les systèmes, même les plus perfectionnés, ont parfois de la difficulté à faire la mise au point dans certaines circontances que les modes d'emploi décrivent. Il faut alors revenir à la mise au point manuelle ou, encore, en cas de scène insuffisament éclairée, recourir à un illuminateur d'assistance autofocus si l'appareil en possède un.

 

Par Nosferatu
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Dimanche 18 juin 2006

  Le viseur est une petite fenêtre qui permet au photographe de voir, lorsqu'il pointe son appareil vers un sujet, les limites du champ couvert par l'objectif. Il lui sert à cadrer à son goût la scène qu'il veut retrouver sur sa photo.

  Il existe deux systèmes de visée. Celui des appareils reflex mono-objectifs permet de voir exactement la scène embrassée par l'objectif: la lumière qui pénètre par l'objectif est réfléchie dans un miroir qui la dirige vers un ensemble de prismes qui redressent l'image et la dirigent vers le viseur où l'on peut la voir. Ces appareils sont facilement reconnaissables par la protubérance, logeant le pentaprisme, qui fait saillie sur leur dessus.

  Dans l'autre système, le viseur est indépendant de l'objectif. C'est une ouverture par laquelle on voit directement le sujet. À faible distance, le décalage entre le viseur et l'objectif peut causer des problèmes de parallaxe parce que l'image vue dans le viseur n'est pas tout à fait identique à celle enregistrée sur le film. Il peut en résulter des têtes coupées ou des cadrages imprévus.

  En plus du viseur, les appareils numériques disposent d'un moniteur montrant l'image passant par l'objectif ainsi que la photo qui vien d'être prise.

Viseur indépendant

Viseur reflex

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Nosferatu
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Dimanche 18 juin 2006

 

  L'obturateur est un dispositif mobile recouvrant l'ouverture du diaphragme. Il permet de fixer le temps durant lequel la lumière pénétrera dans l'ouverture du diaphragme. Sur les appareils modernes, il est composé de deux rideaux ( de métal ou de tissus ) qui se déplacent parallèlement devant le film ( de gauche à droite ou de haut en bas ). L'écart entre les extrémités des deux rideaux forme une fente qui se déplace devant le film lorsqu'on appuie sur le déclencheur. La largeur de la fente est réglée par le bouton de sélection des vitesses. Plus la vitesse est faible, plus la fente est large, laissant ainsi pénétrer davantage de lumière. Les vitesses d'obturation, appelées aussi ( temps d'ouverture ), sont généralement indiquées par les chiffres suivants.

  1 / 2 / 4 / 8 / 15 / 30 / 60 / 125 / 250 / 500 / 1000 / 2000

  Ces nombres correspondent à des fractions de seconde. Par exemple, 60=1/60s, 500=1/500s. Notez que, plus le chiffre est élevé, plus le temps d'ouverture est bref, 1/500s étant un temps beaucoup plus court que 1/15s. Si vous craignez de l'oublier, faites l'analogie avec une tarte divisée en pusieurs pointes. Votre portion sera plus grosse si l'on vous donne 1/4 de la tarte que si l'on vous en sert 1/500e. Ainsi, 1/1000s est beaucoup plus petit, plus bref en fait, que 1/30s. Il entrera donc moins de lumière dans l'objectif durant 1/1000s que durant 1/30s.

  Sur les écrans on retrouve souvent, comme c'était le cas pour les ouvertures du diaphragme, des chiffres indiquant les demi-crans, vitesses intermédiaires entre celles dites ( standard ). Par exemple, 1/45 se situra entre 1/30 et 1/60.

  Il existe des vitesses lentes et des vitesses rapides, 1/60s étant la vitesse charnière entre elles. Au-dessus ( 1/125, 1/250, 1/500 ), ce sont des vitesses rapides allant jusqu'à 1/8000s sur certains appareils. Au-dessous ( 1/30, 1/15, 1/8 ), les vitesses sont considérées comme lentes.

  Beaucoup d'appareils comportent, en plus des chiffres indiquées précédemment et après 1 correspndant à une seconde, une série e chiffres qui se répètent, comme 2,4 et 8. Sur le bouton du sélecteur des vitesses, ils seront la plupart du temps d'une couleur différente. Sur l'écran afficheur, ils sont suivis d'un ( s ) et iront souvent jusqu'à 30. Ces chiffres répétés équivalent à des secondes entières. Les vitesses longues sont les plus lentes.

  La lettre ( x ) ou encore un chiffre de couleur différente indiquent la vitesse de synchronisation du flash. La lettre ( B ) pour sa part, ou encore l'affichage ( bulb ) sur l'écran lorsque le posemètre est en mode manuel, désigne un temps de pose indéfini, l'obturateur restant ouvert tant que la pression est maintenue sur le déclencheur. Cela sera utile pour des temps d'exposition plus long que la vitesse la plus lente du sélecteur de vitesses dans les cas de photographie de nuit, notamment.

Par Nosferatu
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Lundi 19 juin 2006

 

  Pour prendre une photo, la lumière doit pénétrer dans l'appareil. À l'intérieur de l'objectif est logé le diaphragme, disque opaque percé d'une ouverture réglable, qui permet de doser cette lumière. Le diaphragme est composé d'une série de lamelles métalliques qui se chevauchent et dont le fonctionnement ressemble à celui de l'iris de l'oeil: il peut être grand ouvert, pour laisser passer beaucoup de lumière, ou presque fermé, n'autorisant qu'un mince rayon lumineux. Il peut évidemment être réglé à n'importe quelle ouverture entre ces deux extrêmes. On dit communément ( ouvrir et fermé ) le diaphragme, mais il est bon de retenir que ce dernier n'est jamais complètement clos et qu'il reste toujours une ouverture, aussi petite soit-elle.

  L'ouverture du diaphragme est indiquée par un chiffre précédé du signe ( f ). Il faut se souvenir de ceci: plus le chiffre est élevé, plus l'ouverture est petite.

  Les graduations de diaphragme sont standard et l'on trouve les mêmes sur tous les objectifs. Les plus courantes sont f/1.4, f/2, f/2.8, f/4, f/5.6, f/8, f/11, f/16, f/22.

  L'ouverture maximale est parfois une valeur intermédiaire, par exemple, f33.5, f!1.7 ou f/1.8. La fabrication d'une grande ouverture de diaphragme est d'une plus grande complexité technologique que celle d'une petite ouverture, de sorte que les fabricants limitent l'ouverture du diaphragme des objectifs qu'ils veulent vendre à un prix plus abordable; ainsi, plutôt que d'offrir f/2.8, par exemple, on aura f/3.5 comme ouverture maximale. Les chiffres sont inscrits sur l'une des bagues mobiles ou encore s'affichent sur un petit écran à cristaux liquides. Si vous séparez l'objectif du boîtier et manipulez la bague des diaphragmes, vous verrez peut-être l'ouverture du diaphragme s'agrandir ou rapetisser. La bague peut également être réglée entre chacun des crans du diaphragme.

 

Par Nosferatu
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